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Bienvenue !

Bienvenue dans mon cabinet de curiosités, interstice où vous pourrez parcourir de brèves chroniques de mes écoutes, lectures, déambulations et autres découvertes.
Du fond de l'abri, il vous sera possible de suivre mes bidouillages divers…
Enfin, ce blog est aussi un prolongement de mes cours à l'école des beaux-arts (les cités obscures) et à l'université.
Bonne lecture !

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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 20:15

Ci-dessus une belle construction lumineuse du collectif Jean Lain, actuellement exposée à la nouvelle école des beaux-arts de Caen-la-mer : l'ESAM, que vous pouvez visiter toute cette semaine dans le cadre de l'opération : "ESAM ouvre-toi !".

www.myspace.com/jeanlain
www.esamcaen.fr
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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 20:05

J'ai retrouvé cet été ce disque d'Orchestral Manœuvres In The Dark : "Architecture & Morality", datant de novembre 1981, et dont la pochette avait été conçue par Peter Saville et Brett Wickens.
De ce disque j'avais un souvenir un peu lisse, d'une musique électronique évidente, comme elle pouvait se faire dans les années 80, à l'image du fameux tube "Souvenir", abondamment entendu à la télévision dans une publicité pour une compagnie d'assurance. Cependant, j'étais lontemps resté intrigué par plusieurs morceaux en référence à Jeanne d'Arc, dont je ne comprenais ni le sens, ni le rapport avec le titre de l'album.
Aujourd'hui, ce titre (qui fait référence à un ouvrage de David Watkin, publié en 1977 : "Morality and Architecture") sonne pour moi bien différement.
En effet, fort de ma récente et modeste expérience dans le champs de l'architecture, j'ai le sentiment que ces deux mots, architecture et moralité, sont intimement liés et qu'ils résument avec justesse le travail de l'architecte, et plus encore celui de l'urbaniste.
Finalement j'ai écouté à nouveau l'ouvrage, et le résultat de cette écoute est déroutant car aujourd'hui ce disque me paraît étrange, drôlement composé, et même parfois bizarre. Je n'avais jamais eu cette impression d'Orchestral Manœuvres In The Dark.
Pour ce qui est des chansons sur Jeanne d'Arc je ne les comprends toujours pas, pas plus que je ne comprends la vie de Jeanne d'Arc, d'ailleurs.

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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 07:39

Superbe tract "Sports et Loisirs" trouvé à Marsac-en-Livradois cet été.
Bien évidemment l'illustration n'est ni de Pierre La Police, ni de Taroop & Glabel et encore moins de Glen Baxter !
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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 16:58

Là, pour reprendre les articles, en voilà un de choix !
j'ai le sentiment que je vais faire des jaloux avec ce chef-d'œuvre de Disney revu et corrigé dans les années 1960 en ex-URSS. Un joli bas-relief en cuivre découvert près de chez moi la semaine dernière.
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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 11:10

Kaisa Leka vient de me faire parvenir un stock d'une superbe série de 15 cartes postales intitulées : "Madame Souris & Monsieur Canard - Vacances dans la Campagne".
Il s'agit des photographie exposées à l'école régionale des Beaux-Arts de Caen lors de la sortie de son livre : "I'm not these feet" (pour les curieux qui seraient passés par là).
C'est très bien réalisé et, comme toujours avec Kaisa : tout est dans le détail.
Si vous en désirez pour vos courriers estivaux, elles sont vendues 5 euros le paquet + 1,35 euros de port = 6,35 euros et vous pouvez les commander aux éditions cactus, comme il se doit !

www.editions-cactus.com
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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 20:30

Il y a un peu plus d'un mois je préparais l'été, et mes vacances à venir au bord de l'eau…
C'était l'occasion d'acheter les nouilles (ou méduses) de mes rêves : une paire de sandales en plastique au chanvre totalement recyclable, fabriquées par Plasticana. Les dernières nouilles achetées étaient bleu électrique, elles ont fini au fond d'un cours d'eau assez rapide et violent pour me séparer de ma jolie paire de sandales. Si elles étaient bleue c'était parce qu'il n'y avait plus de modèle standard blanc translucide à ma pointure. Là le problème ne se pose plus car les sandales en Plasticana sont toutes de la même couleur, une couleur difficile à définir, mais assurément naturelle !
A l'heure qu'il est je les regarde un peu comme des sculptures, dans ma chambre, dont les cloisons intermédiaires sont remplies de laine de chanvre.
Plasticana a créé d'autres accessoires à découvrir sur leur site.

www.plasticana.com
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21 juin 2009 7 21 /06 /juin /2009 21:01
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21 juin 2009 7 21 /06 /juin /2009 20:37
Vous trouverez ci-dessous la copie d'un texte d'Yildune Lévy (la compagne de Julien Coupat) publié hier, samedi 20 juin dans le journal Le Monde.
Ce texte complète les deux précédents (à lire dans la rubrique "billets d'humeur") et accentue encore dans le détail l'ambiance de cette affaire, ambiance qui ne peut que rappeler celle du livre de Georges Orwell : "1984".
L'occasion de relire aussi quelques ouvrages d'Orwell journaliste engagé :
- "Trois essais sur la falsification", aux éditions 13 bis,
- "Dans le ventre de la baleine et autres essais (1931-1943)", aux Editions Ivrea.

Bonne lecture.



Deux ou trois choses que j'avais à vous dire, par Yildune Lévy

C'est un homme, dans un bureau, comme tant d'autres hommes dans tant d'autres bureaux auxquels il ressemble sans ressembler à rien. Celui-là dispose d'un pouvoir spécial, certainement dû au fait que son bureau occupe le dernier étage d'une quelconque tour d'un palais de justice.
On dit qu'il instruit, qui ? quoi ? Il instruit. Il écroue. Il interroge. Il rend des ordonnances, de pâles ordonnances, où quelques articles de loi, une poignée de formules convenues et de considérations vagues se concluent par d'impénétrables mesures de contrôle judiciaire. Benjamin, certainement trop apprécié comme épicier à Tarnac, sera assigné à résidence chez sa mère en Normandie, où il n'a jamais vécu, à 30 ans. Manon et moi, qui partagions tout à Fleury, n'avons plus le droit de nous voir maintenant que nous sommes "libres". Julien peut se mouvoir dans toute la couronne parisienne, non traverser Paris, au cas où lui viendrait la tentation de prendre d'assaut l'Hôtel de Ville, sans doute.
Tel ami qui le visitait au parloir de la Santé doit se garder de le croiser désormais, sous peine de réincarcération. L'homme au bureau construit un dédale de murs invisibles, un labyrinthe d'impossibilités factices où nous sommes censés nous perdre, et perdre la raison. Il y a un ordre dans cet écheveau d'absurdités, une politique de désorientation sous les accents neutres du judiciaire.
On nous libère en prétextant qu'il n'y a pas de "risque de concertation frauduleuse" pour ensuite nous interdire de nous voir et nous exiler ici ou là, loin de Tarnac. On autorise un mariage tout en en faisant savamment fuiter le lieu et la date. On fragnole (1), à coup sûr, mais pas seulement.
C'est par ses incohérences qu'un ordre révèle sa logique. Le but de cette procédure n'est pas de nous amener à la fin à un procès, mais, ici et maintenant, et pour le temps qu'il faudra, de tenir un certain nombre de vies sous contrôle. De pouvoir déployer contre nous, à tout instant, tous les moyens exorbitants de l'antiterrorisme pour nous détruire, chacun et tous ensemble, en nous séparant, en nous assignant, en starifiant l'un, en faisant parler l'autre, en tentant de pulvériser cette vie commune où gît toute puissance.
La procédure en cours ne produit qu'incidemment des actes judiciaires, elle autorise d'abord à briser des liens, des amitiés, à défaire, à piétiner, à supplicier non des corps, mais ce qui les fait tenir : l'ensemble des relations qui nous constituent, relations à des êtres chers, à un territoire, à une façon de vivre, d'oeuvrer, de chanter. C'est un massacre dans l'ordre de l'impalpable. Ce à quoi s'attaque la justice ne fera la "une" d'aucun journal télévisé : la douleur de la séparation engendre des cris, non des images. Avoir "désorganisé le groupe", comme dit le juge, ou "démantelé une structure anarcho-autonome clandestine", comme dit la sous-direction antiterroriste, c'est dans ces termes que se congratulent les tristes fonctionnaires de la répression, grises Pénélope qui défont le jour les entités qu'ils cauchemardent la nuit.
Poursuivis comme terroristes pour détention de fumigènes artisanaux au départ d'une manifestation, Ivan et Bruno ont préféré, après quatre mois de prison, la cavale à une existence sous contrôle judiciaire. Nous acculer à la clandestinité pour simplement pouvoir serrer dans nos bras ceux que nous aimons serait un effet non fortuit de la manoeuvre en cours.
Ladite "affaire de Tarnac", l'actuelle chasse à l'autonome ne méritent pas que l'on s'y attarde, sinon comme machine de vision. On s'indigne, en règle générale, de ce que l'on ne veut pas voir. Mais ici pas plus qu'ailleurs il n'y a lieu de s'indigner. Car c'est la logique d'un monde qui s'y révèle. A cette lumière, l'état de séparation scrupuleuse qui règne de nos jours, où le voisin ignore le voisin, où le collègue se défie du collègue, où chacun est affairé à tromper l'autre, à s'en croire le vainqueur, où nous échappe tant l'origine de ce que nous mangeons, que la fonction des faussetés, dont les médias pourvoient la conversation du jour, n'est pas le résultat d'une obscure décadence, mais l'objet d'une police constante.
Elle éclaire jusqu'à la rage d'occupation policière dont le pouvoir submerge les quartiers populaires. On envoie les unités territoriales de quartier (UTEQ) quadriller les cités ; depuis le 11 novembre 2008, les gendarmes se répandent en contrôles incessants sur le plateau de Millevaches. On escompte qu'avec le temps la population finira par rejeter ces "jeunes" comme s'ils étaient la cause de ce désagrément. L'appareil d'Etat dans tous ses organes se dévoile peu à peu comme une monstrueuse formation de ressentiment, d'un ressentiment tantôt brutal, tantôt ultrasophistiqué, contre toute existence collective, contre cette vitalité populaire qui, de toutes parts, le déborde, lui échappe et dans quoi il ne cesse de voir une menace caractérisée, là où elle ne voit en lui qu'un obstacle absurde, et absurdement mauvais.
Mais que peut-elle, cette formation ? Inventer des "associations de malfaiteurs", voter des "lois anti-bandes", greffer des incriminations collectives sur un droit qui prétend ne connaître de responsabilité qu'individuelle. Que peut-elle ? Rien, ou si peu. Abîmer à la marge, en neutraliser quelques-uns, en effrayer quelques autres. Cette politique de séparation se retourne même, par un effet de surprise : pour un neutralisé, cent se politisent ; de nouveaux liens fleurissent là où l'on s'y attendait le moins ; en prison, dans les comités de soutien se rencontrent ceux qui n'auraient jamais dû ; quelque chose se lève là où devaient régner à jamais l'impuissance et la dépression. Troublant spectacle que de voir la mécanique répressive se déglinguer devant la résistance infinie que lui opposent l'amour et l'amitié. C'est une infirmité constitutive du pouvoir que d'ignorer la joie d'avoir des camarades. Comment un homme dans l'Etat pourrait-il comprendre qu'il n'y a rien de moins désirable, pour moi, que d'être la femme d'un chef ?
Face à l'état démantelé du présent, face à la politique étatique, je n'arrive à songer, dans les quartiers, dans les usines, dans les écoles, les hôpitaux ou les campagnes, qu'à une politique qui reparte des liens, les densifie, les peuple et nous mène hors du cercle clos où nos vies se consument. Certains se retrouveront à la fontaine des Innocents à Paris, ce dimanche 21 juin, à 15 heures. Toutes les occasions sont bonnes pour reprendre la rue, même la Fête de la musique.

 
Etudiante, Yildune Lévy est mise en examen dans l'"affaire de Tarnac".
(1) Il manque assurément au vocabulaire français un verbe pour désigner la passion que met un assis à rendre, par mille manœuvres minuscules, la vie impossible aux autres. Je propose d'ajouter pour combler cette lacune à l'édition 2011 du Petit Robert le verbe "fragnoler" d'où découlent probablement le substantif "fragnolage", l'adjectif "fragnolesque" et l'expression argotique "T'es fragno !" dont l'usage est attesté et ne cesse de se répandre.
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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 20:47

du vendredi 5 au dimanche 7 juin 2009
Livres à disposition, 7e édition :
Les états généraux resplendissants

Livres à disposition est une manifestation spécifique autour des livres d’artistes. Elle débute en 2003 à Avenay, près de Caen, à l’initiative de Jean-Claude Mattrat. Chaque année, quatre à cinq artistes et éditeurs sont invités à présenter leur travail le temps d’un week-end.
Ces personnes rendent compte d’une approche différente du livre, dont le trait commun est un travail plastique. Chaque artiste et éditeur ne représente que lui-même. Leur réunion, sans hiérarchie, ne correspond qu’à leur désir d’être ensemble. Aucune direction n’est donnée ou suggérée quant à une esthétique particulière du livre. La manifestation s’est tenue chaque année au mois de juin, à Avenay, à l’exception de la 4e édition accueillie à Tours chez Ulrike Würbach.
En 2009, pour la 7e édition, tous les artistes et éditeurs des années précédentes sont invités à l’IMEC : Gabriel Belgeonne (Tandem) / Alain Berset (Héros-limite) / Rémi Boinot / François Bouillon / Werner Bouwens / Guillaume Dégé / Françoise Despalles (Despalles éditions) / Jouke Kleerebezem / Clemens-Tobias Lange (CTL) / Patrick Le Bescont (Filigranes éditions) / Olivier Leroi / Jean-Claude Mattrat (Iconomoteur) / Benoît Porcher (Sémiose) / Philippe Richard / François Righi (Les livres sont muets) / Virginie Rochetti / Johannes Strugalla / Matthew Tyson / Thierry Weyd (Cactus) / Michael Woolworth / Fabienne Yvert / Francine Zubeil (La fabrique sensible) /


Vendredi 5 juin, grange aux dîmes
18h30 : Vernissage de la 7e édition de Livres à disposition.
Présentation de la Bibliothèque Mobile de Andrea Blum par Francine Zubeil et Jouke Kleerebezem suivie de la lecture d’un livre* par Jean-Claude Mattrat et François Righi.
La Bibliothèque Mobile de Andrea Blum est un prototype, qui, par sa conception, se propose d’amorcer l’étude d’une nouvelle sorte de relation entre l’art, la communication et l’échange interpersonnel.
Grâce à sa mobilité la Bibliothèque Mobile s’envisage comme un lieu support permettant de concevoir des projets temporaires en relation avec le livre et l’objet imprimé, autour d’un thème défini.
* Un livre est un autre livre comme un autre et pas seulement mais pour tous les autres. 

Samedi 6 juin, grange aux dîmes, pressoir et boulangerie
13h-18h
Installés dans la grange, les participants, éditeurs et artistes, font connaître auprès du public  leurs livres, multiples et autres productions au travers d’une scénographie qui est de leur fait. Le moment est une approche transversale  de ces éditions  pratiquées sous des formes diversifiées. Le public peut ainsi découvrir les livres et rencontrer les éditeurs et artistes présents le temps de cette mise à disposition.
La formation de cet ensemble est de l’ordre de la création et non de l’événementiel. 
Les ouvrages montrés sont en vente tout le week-end.

Me, installation vidéo de Rémi Boinot
Les trois champs, installation d’Olivier Leroi
En général on écrit les notes de la partition et ensuite on chante. Ici c'est le chant digéré par ces trois volatiles qui se dépose, une étrange musique qui se serait trompée de sens, un livre en train de se faire !

18h : Ouverture de la penderie, adresse de Jean-Claude Mattrat
18h05-18h35 : Exposé sur la méthode Bernadette, un court exposé par Thierry Weyd
18h40-18h55 : Prière de ne pas plonger, télécran et lecture par Virginie Rochetti. En équilibre au bout d'un trait, dessin au télécran avec une lecture surprise de Fabienne Yvert
19h-20h, au pressoir : « Je voudrais rebondir sur un point  », performance de Fabienne Yvert

Durant l’installation de Fabienne Yvert, un buffet, dans le jardin, est ouvert au public.

20h05-20h15, à la boulangerie : Me, présentation de l’installation vidéo de Rémi Boinot
20h20-20h40 : Coquelicots éloquents, performance de François Righi
Le principe d’une collection de mots trouve un aboutissement expressif majeur dans ce livre « à la limite » (un ensemble de pages sans lien physique ni ordre logique contraint) qu’est Toro. Son lexique est lié à la mythologie personnelle du paon érigée par François Righi en système symbolique de lecture de l’univers, dans l’esprit des métaphysiques instaurant des correspondances entre micro et macrocosme. Les termes s’engendrent les uns les autres par glissements associatifs pour finalement faire sens, et œuvre, dans leurs corrélations systématiques autant qu’aléatoires.
Mais Toro n’est pas seulement la réalisation de l’expression maximaliste de l’ouverture herméneutique d’une œuvre, il est aussi, presque paradoxalement, ou pour faire équilibre, une œuvre très fermée sur elle-même et sur des référents internes aux travaux de François Righi. Celui-ci en propose une lecture événementielle, invitant à partager en acte et indéfiniment la subjectivité de toute lecture.

20h45-21h, au pressoir : Pourquoi l’horizon ne suit pas la barre tordue du balcon, lecture/performance de Virginie Rochetti et Fabienne Yvert
"La voisine a regrossi. Elle a eu été mince et belle quand elle était jeune. Elle a eu trois filles.
Elle a fait un régime spectaculaire pour rentrer dans les vêtements de ses filles. Comme sur les
photos avant/après.
Avant/après/comme avant après."

Dimanche 7 juin, grange aux dîmes
13h-18h
Installés dans la grange, les participants, éditeurs et artistes, font connaître auprès du public leurs livres, multiples et autres productions au travers d’une scénographie qui est de leur fait. Le moment est une approche transversale  de ces éditions  pratiquées sous des formes diversifiées. Le public peut ainsi découvrir les livres et rencontrer les éditeurs et artistes présents le temps de cette mise à disposition.

18h : Clôture  de la 7e édition de Livres à disposition.

IMEC
Abbaye d'Ardenne
14280 Saint-Germain la Blanche-Herbe
Réservation au 02 31 29 37 37 ou ardenne@imec-archives.com
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27 mai 2009 3 27 /05 /mai /2009 13:39

Aujourd'hui c'est la fête nationale en Elgaland-Vargaland !

Grâce à cette photographie sonore vous pouvez entendre l'hymne que j'ai eu l'occasion d'interpréter le 8 décembre dernier lors de l'inauguration du Consulat à Paris. Il s'agissait d'une interprétation à la lame sonore et au Theremin.
Ce moment a été suivi d'une tentative, plutôt réussie, d'interprétation de l'hymne en duo, avec Thierry Madiot : je jouais de la lame sonore comme un pied, et lui jouait du trombonne à coulisse avec les pieds !

Je profite de cet article pour vous annoncer une exposition documentaire sur les Royaumes d'Elgaland-Vargaland et leur ambassade française à la fin de l'année à Bayeux, à la galerie Le Radar. Cette exposition sera, je l'espère, complétée d'un programme musical; tout cela dans le cadre du festival Les Boréales.
Cette exposition coïncidera avec la parution d'un CD sur le même sujet produit par le label Optical Sound.
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