Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Bienvenue !

Bienvenue dans mon cabinet de curiosités, interstice où vous pourrez parcourir de brèves chroniques de mes écoutes, lectures, déambulations et autres découvertes.
Du fond de l'abri, il vous sera possible de suivre mes bidouillages divers…
Enfin, ce blog est aussi un prolongement de mes cours à l'école des beaux-arts (les cités obscures) et à l'université.
Bonne lecture !

Recherche

Archives

10 novembre 2005 4 10 /11 /novembre /2005 23:00
Nouvelle livraison surprise du label caennais Purée Noire : deux CDR et adhésifs dans deux belles pochettes sérigraphiées.

Lilae "Bruit de branche morte rompue entre des serviettes mouillées" (Purée Noire CDR001)

Le premier ouvrage, "Bruit de branche morte rompue entre des serviettes mouillées" de Lilae, a un titre qui pourrai nous faire penser à quelque disque de Bernard Günter.
Malgré un titre évocateur de sons concrets délicats et quasi imperceptibles, c'est plutôt à un univers instrumental amplifié, mélodique et mélodieux que nous avons affaire, à un ensemble de morceaux de musique agréables à l'écoute, qui permettent à l'auditeur de traverser différents paysages (peine ombre / la fillette du mecano / nuit liquide / ...) aux ambiances électroniques esthétiques et flasques, voir trip-hop, puis hip-hop, et hop !

Princesse Rotative "Culture Steak" (Purée Noire CDR002)

Avec le deuxième ouvrage, "Culture Steak" de Princesse Rotative, c'est la suite de l'excellent "Fabuleuse énergie féminine" (chronique du 17 avril 2005) qui nous est donnée à écouter et à visionner.
Là encore un bonus de trois films d'animations nous est offert et nous permet de redécouvrir l'inventif travail graphique de Yannick Lecoeur.
Pour ce qui est de la musique, elle est moins speed et moins destructurée que sur le précédent album, mais d'une même grande qualité.
Une production toujours synonyme de fraicheur, de plaisir et d'invention.

www.pureenoire.com

Repost 0
9 novembre 2005 3 09 /11 /novembre /2005 23:00

Sur mon invitation, Loulou Picasso est venu diriger un atelier à l'école des beaux-arts de Caen durant trois jours.
Ce fut un agréable et dynamique moment pendant lequel les étudiants ont été invité à concevoir une "une"ou une affiche, ainsi qu'une animation "gif anim" dans le genre de celles utilisées sur le site de Loulou : "www.unregardmoderne.com".
En conclusion du séjour Loulou Picasso a réalisé un petit film "Six Girls with a poster" que vous pouvez retrouver, ainsi que les travaux des étudiants, sur son site en tapant "erbac la mer" sur le moteur de recherche.

www.unregardmoderne.com

 
Repost 0
9 novembre 2005 3 09 /11 /novembre /2005 23:00

Les objets manufacturés conçus par Tove Adman sont d'abord fonctionnels, mais aussi particulièrement impressionnants. Je les apprécie pour ce qu'ils dégagent, pour le rapport sensible généré par un choix de matériaux qui rend les objets parfois improbables : lampes ou tapis en béton, lustre en fil de fer barbelé, plateaux en caoutchouc, verres en silicone… La dégradation, l'usure et la patine du temps participent souvent, par la nature des matériaux choisis, à la forme évolutive de certains de ces objets pratiques.
Ils sont d'une étrange simplicité : la littéralité de leurs formes et le léger décalage qui les constitue les rend parfois inquiétants.
Ainsi Tove Adman développe dans le champ du design, et avec les contraintes de cette pratique et de cette économie, une œuvre singulière qu'elle avait entamé en tant que sculpteur bien avant la création de FAFNER, une œuvre qui s'inscrit avec une grande justesse dans le paysage du design contemporain et qui se situe à un interstice en dehors des tendances et de la mode.

Comme tous les ans l'école des beaux-arts s'associe au festival "Les Boréales" en organisant une exposition précédée d'un atelier dans le cadre de l'option Design Graphique.
Cette année j'invite Tove Adman, cette designer suédoise dont le travail décrit ci-dessus m'a séduit.
Comme ça avait déjà été le cas avec Kim Hiorthoy en 2003, il s'agit de la première exposition personnelle de cette artiste en France.
A cette occasion elle présentera deux pièces exceptionnelles : un lustre en fil de fer barbelé et un tapis en béton.
Dans la perspective de l'exposition, les étudiants ont travaillé sur la conception et la réalisation d'un ouvrage illustré tiré à 500 exemplaires qui accompagnera la-dite exposition.
L'atelier qui s'est déroulé durant une semaine a donné lieu à plusieurs autres propositions intéressantes qui sont elles aussi éditées (50 ex.).
Aussi, il sera possible de découvrir l'intégralité des objets créés par Tove Adman à la galerie PURE Art & Design (30, rue Arcisse de Caumont, à Caen) et vous pourrez les utiliser pour déjeuner dans un petit lieu situé à la même adresse : "Les Dunes".

Exposition "FAFNER, design Tove Adman", à "l'hotel", galerie de l'école régionale des beaux-arts de Caen (83, rue de Geôle, Caen) - du 23 novembre au 13 décembre 2005.
Vernissage le mercredi 23 novembre à partir de 12h30.

www.fafner.se

 
Repost 0
6 novembre 2005 7 06 /11 /novembre /2005 23:00
Aujourd'hui l'actualité me renvoit à un ouvrage édité par les éditions cactus il y a maintenant un peu plus d'une dizaine d'années (1994). A l'époque je pensais que cette pièce radiophonique collait à l'actualité, que sans doute elle vieillirai. Il s'agit d'un radio-poème de Jean C. Dussin avec les Kristof K. Roll : "Paris ballad'act", une œuvre radiophonique collagiste qui, malheureusement, n'a pas vieillie.
Aussi, aujourd'hui, je vais diffuser à mes étudiants cette pièce sonore de 20'15", dans le cadre de ce cours : les cités obscures.

A redécouvrir sur le site des éditions cactus : www.editions-cactus.com

Repost 0
8 octobre 2005 6 08 /10 /octobre /2005 22:00
Les cités obscures (vol. 2)
"l'ombre du réseau"

Lundi 10 octobre à 14 h commence ma nouvelle série de cours à l'école des beaux-arts.
Après le premier volet des "cités obscures" : "Respirations et brèves rencontres" (titre inspiré par l'ouvrage de Bernard Heidsick édité chez Al Dante), voilà le second temps : "L'ombre du réseau" (titre inspiré cette fois-ci, comme le générique, par l'oeuvre de Benoit Peeters & François Schuiten).
Il est 23 h 22 et j'ai encore quelques doutes quant à la présentation de son contenu.
A suivre...

Repost 0
19 septembre 2005 1 19 /09 /septembre /2005 22:00

FEAR DROP n°12, été 2005.

J'ai reçu ce matin le numéro annuel de la revue musicale "Fear Drop" (revue de 60 pages + cahier chroniques de disques + CD "Lagrimas de miedo").
Comme tous les ans la revue réunie avec précision un ensemble d'articles et d'interviews sur divers champs de l'expérimentation musicale. L'ensemble étant complété par une compilation CD audio, "Lagrimas de miedo", qui illustre musicalement les-dits articles et interviews.
Ce numéro, auquel votre serviteur a participé accidentellement, est consacré à : Main, Edvard Graham Lewis, Darrin Verhagen, Tetsuo Furudate, Mitchell Akiyama, Les royaumes d'Elgaland∼Vargaland, Philip Jeck, Ab Ovo, Sébastien Roux, Le cri de la harpe.
Comme à l'accoutumé l'ouvrage est une mine d'informations, un lieu de découvertes sonores; aussi je ne peux que vous en recommander l'acquisition afin, au moins, d'écouter les excellentes compositions musicales de Philip Jeck et de Graham Lewis sous son pseudonyme "27 / 11". Cela vous permettra aussi d'être un peu plus informé sur les Royaumes d'Elgaland∼Vargaland et certains citoyens (Leif Elggren et Graham Lewis).

FEAR DROP n°12, été 2005. 7 euros.
c/o Denis & Virginie Boyer - 3, rue de Damville - 27240 Les Essarts - France.
fear-drop@wanadoo.fr

Repost 0
14 septembre 2005 3 14 /09 /septembre /2005 22:00

"Narcophony plays the Residents" (Ici d'ailleurs 2005)

Ce billet d'humeur fait suite à l'écoute du dernier disque de Narcophony, une formation musicale française que je ne connaissais pas encore, malgré une presse plutôt séduite par leurs précédents ouvrages. Il se trouve que Narcophony a récemment réalisé un ouvrage dont l'intitulé à l'avantage d'être clair : "Narcophony plays the Residents".
En tant qu'amateur des mythiques musiciens aux globes oculaires : The Residents (dont l'œuvre audiovisuelle post-dadaïste, pleine d'étrangeté et de dérision, évolue sur la scène underground américaine depuis plus de trente années), je me suis précipité pour acheter cet intriguant CD. J'avais lu que pour réaliser ce projet les musiciens de Narcophony avaient utilisé, entre autre instrument, les ondes Martenot, un instrument qui semble, tout comme pourraient l'être le Theremin ou d'autres vieux Moog, plutôt bien adapté à l'univers sombre, étrange et souvent kitsch des Residents.
L'écoute de l'ouvrage m'a laissé une drôle d'impression : celle de ne rien découvrir. Certes je connaissais les versions originales, je n'avais donc rien à découvrir… pourtant il me semble que la reprise d'une œuvre doit en permettre la relecture, que l'exercice est un acte enrichissant. Là rien si ce n'est une qualité d'enregistrement supérieure aux versions originales et quelques arrangements qui rendent peut-être plus agréables à l'oreille les versions proposées par Narcophony. Ce qui pose problème pour ce qui concerne ces interprétations c'est que les compositions originales extraites d'albums comme "Eskimo", "Commercial Album", "Not Avaible", etc. sont d'une facture très proche de ce que nous donne à entendre Narcophony, c'est à dire instrumentales. Assurément une reprise de "Freak Show", par exemple, un album très synthétique des Residents, aurait été plus pertinente sur ce mode instrumental (comme ça a été fait, d'ailleurs, lors de l'interprétation du "Freak Show Live" à Prague en 1995).
En écoutant ce disque j'ai entendu un agréable patchwork de musiques des Residents, des interprétations dont l'étrangeté et le constant décalage qui peuvent caractériser l'œuvre originale des-dits Residents étaient cependant absentes. Ce qui me gène c'est que je n'ai presque rien découvert de Narcophony, alors que j'étais curieux de les entendre.
Pour conclure à propos de cet ouvrage agréable à l'oreille, je ne peut que vous renvoyer à l'ensemble des reprises et autres interprétations de l'histoire de la musique américaine par les Residents eux-mêmes (Hank Williams, James Brown, Georges Gershwin, John Philip Sousa, The Rolling Stones, etc.), en commençant par leur propre reprise humoristique et dansante de l'album "Eskimo", au lendemain de la sortie de celui-ci, sous le titre "Diskomo (Disco will never die!)".
The Residents, ce n'est pas simplement un répertoire musical, c'est aussi un univers visuel très cohérent dont la partie graphique est souvent le lieu d'expérimentations passionnantes, tout comme la scénographie lors de leurs rares shows.
Pour conclure dans ce champ de références on peut encore observer que le biographe officiel des Residents depuis une vingtaine d'années n'est autre que Matt Groening, l'auteur des "Simpsons" et autres "Futurama".

www.narcophony.com
www.residents.com

"Eyescore : a stab at the Residents" (Vaccination Records 60062 - 1996)

Dans le genre compilation de reprises des Residents, je ne peux que vous recommander, même si l'ouvrage est épuisé depuis longtemps : "Eyescore : a stab at the Residents", un excellent CD de réinterprétations du répertoire des Residents par des musiciens comme Franck Palh, Only A Mother, Shakin Ray Levis, Big Butter, Stan Ridgway ou encore Primus.
Là on est pas dans la redite, il y a de l'invention et chaque reprise nous permet de découvrir l'univers sonore de chacun des auteurs.

"Ignoble Vermine" a tribute to PTOSE (Gazul Tribute 2004)

Dans le domaine de la reprise, encore, et dans un univers très proche de celui des Residents, est sorti récemment l'ouvrage "Ignoble Vermine, a tribute to Ptose".
Ptose est une mythique formation française, souvent présentée comme un équivalent hexagonal des Residents, dont, par exemple, le titre "Boule - viens ici !" avait été alors repris par Renaldo and the Loaf (produit un moment par le label des Residents : Ralph Records) ou encore par Déficit Des Années Antérieures (je considère DDAA dans une proximité plus rigoureuse, conceptuellement, des Residents que Ptose, dont les similitudes sont essentiellement formelles).
"Ignobles Limaces" est le titre de l'album le plus marquant de ce groupe du début des années 80. Excellent groupe. "Ecrasez la vermine" est un autre titre marquant de Ptose.
"Ignoble Vermine" est une compilation de reprises amusées et destructurées du groupe, compilation commandée par Palo Alto à quatorze autres formations, dont : Dragibus, Les Haut de Plafond ou encore Pierre Bastien et son Mecanium.
"Ignoble Vermine" nous permet de redécouvrir les titres originaux, de les relire et de les écouter à nouveau (dans la mesure ou on a les originaux). Là encore cela fonctionne bien en résonance avec les autres ouvrages des formations musicales compilées pour l'occasion.

www.musearecords.com

"Echo Location" (Optical Sound 2004)

Avec "Echo Location", Pierre Belouin et son label Optical Sound ont essayé d'échapper aux risques et aux défauts de l'exercice de la reprise.
L'idée était de demander à des musiciens ou formations marquantes de la scène française des années 80 de réinterpréter aujourd'hui leur propre morceau préféré de cette époque.
Le résultat est évidement inégal mais plutôt intéressant : certains des auteurs semblent avoir poursuivi leurs recherches sonores, tel el TCG, DDAA ou Les tétines noires; d'autres, comme Marquis de Sade et End Of Data, rejouent leur musique dans une facture plus "électro", quand d'autres encore semblent restés fixés sur les préoccupations formelles et conceptuelles propres à cette période.
"Echo Location" est donc un projet singulier dans cet étrange mouvement conservateur qui semble ressusciter certaines des productions musicales des années 80 et qui nous permet d'assister à des reconstitutions de groupes mythiques de cette scène (Minimal Compact, Tuxedomoon, Kas Product !). Ici, la nature même du projet permet d'observer avec assez de justesse le décalage temporaire proposé par Optical Sound, et de percevoir le regard porté aujourd'hui par les auteurs sur leur propre parcours depuis ces fameuses années 80.

www.optical-sound.com

Margareth Kammerer "To be an animal of real flesh" (Charhizma 023 - 2003)

Pour finir ce billet d'humeur à propos de l'exercice de la reprise musicale, je voudrai évoquer un ouvrage de Margareth Kammerer découvert lui-aussi récemment : "To be an animal of real flesh", édité sur le label allemand Charhizma.
Je ne connaissais pas cette chanteuse et guitariste Berlinoise, son disque est assez étonnant pour plusieurs raisons.
D'abord il est singulier, très difficile à classer, ce qui est plutôt une qualité. D'autre part il semble très cohérent et se développe un peu comme une rengaine : on s'y habitue au fur et à mesure de son déroulement. Progressivement on se fait à la voix nasillarde de Margareth Kammerer, et cela devient agréable au point de nous hanter par la suite.
Ce phénomène semble produit par un effet mécanique : celui de la répétition. En effet ce disque de 14 plages contient 6 remix de 6 titres du même album. Ainsi presque la moitié des titres de l'album sont repris par d'autres musiciens (Bernhard Fleischmann, Nicholas Bussman, Fred Frith, Philip Jeck, Christof Kurzmann, etc.), on entend effectivement chaque morceau deux fois.
Ce qui est intéressant, en dehors de l'effet mécanique évoqué, c'est la chronologie de l'album : elle est telle que l'on entend systématiquement la reprise avant l'œuvre originale.
Cela est plutôt intéressant : en tant qu'auditeur on échappe nous aussi à l'exercice de la reprise, c'est à dire à ce réflexe que l'on a d'essayer de chercher à reconnaître l'original. Puisque l'on a pas le référent on découvre d'abord le remix, puis on écoute l'original dans un deuxième temps (le remix devient l'original et l'original est alors le remix), ce qui change tout!
Ce détail perturbant nous rappelle que le CD n'échappe toujours pas à une écoute linéaire, chronologique, et que l'organisation des plages participe à la composition musicale de l'ensemble. C'est ce qui défini un disque comme "album concept" ou comme simple patchwork, et c'est cet objet chronologique qui est aujourd'hui modifié par l'utilisation des lecteurs mp3, et plus précisément par l'utilisation du iPod shuffle.
Mais ceci est une autre histoire…

www.charhizma.com

Repost 0
12 septembre 2005 1 12 /09 /septembre /2005 22:00

Phil Baines "Penguin by Design" (A Cover Story 1935 - 2005)

Quelle agréable surprise que cet ouvrage découvert récemment dans ma boîte aux lettres, offert par une fidèle amie londonienne pour mon anniversaire !
En effet le livre de Phil Baines est passionnant : on y découvre ou redécouvre un nombre incroyable de couvertures des éditions "Penguin", l'ancêtre anglais du livre de poche, une histoire qui a démarré en 1935 et qui a marqué l'histoire du graphisme des années 30 à la fin des années 60.
Il est en effet passionnant de suivre l'évolution du logo (le fameux pingouin) qui semble immuable et qui, pourtant, pouvait se transformer d'une couverture à une autre, à l'intérieur d'une même série de titres. Ou encore ces superbes maquettes réalisées à la gouache et des recherches typographiques qui ont sans doute inspiré des graphistes comme Neville Brody.
Cet ouvrage de 260 pages est un modèle pour ce qui est de la précision documentaire, de plus il nous permet un voyage extraordinaire dans l'histoire de l'édition. Un plaisir pour les amateurs de livres !

www.penguin.co.uk

 
Repost 0
12 septembre 2005 1 12 /09 /septembre /2005 22:00

Pascal Comelade "Back to schizo" (1975 - 1983) (GAZUL - GA 8679.AR - MUSEA 2004)

C'est avec beaucoup de plaisir que l'on écoute cet album "archives" de Pascal Comelade. C'est l'occasion de vérifier que le style qui semble caractériser l'auteur (toy music, rengaines interprétées avec un orchestre d'instruments jouets) résulte de quelques années d'expérimentations solitaires toutes aussi passionnantes les unes que les autres, et aussi de constater que ces expérimentations sont électriques, et souvent électroniques.
Le disque, annoncé comme l'unique recueil de ces expériences, est constitué d'extraits sonores enregistrés entre 1975 et 1983, ces expériences précèdent l'album "Détail Monochrome" paru en 1985.
L'écoute de ces 26 plages musicales envoûtantes nous renvoie à quelques références revendiquées (La Monte Young, Richard Pinhas, Robert Wyatt) et produit un effet de résonance avec des productions très récentes de la scène électronique intimiste (Boards Of Canada, Philip Jeck, …).
Un disque indispensable.

www.musearecords.com

Repost 0
11 septembre 2005 7 11 /09 /septembre /2005 22:00

Mardi 5 juillet 2005, nous avons été invité par Yann, à présenter de 22 h. à 01 h., les ouvrages musicaux édités par les éditions cactus à l'occasion de sa dernière emission "Matière Brute" (emission radio à propos des musiques expérimentales, 99.1 FM à Caen).
A cette occasion nous avons diffusé de nombreux enregistrements inédits (concerts, ouvrages épuisés, ouvrages à paraître…) qui ont permis à l'amateur de curiosités de se promener à travers vingt années de matières sonores brutes, témoignages de notre intérêt pour le son et la musique, entre autre…

Repost 0